Info memo · SIREN 533255923

    LE SAINT LAURENT

    Plan de redressement en coursPas de cession en cours

    LE SAINT LAURENT exécute un plan de continuation arrêté le 23/12/2020. Ses dirigeants restent aux commandes et remboursent les créanciers selon l'échéancier validé : il n'y a donc rien à racheter au tribunal aujourd'hui. Ce plan a déjà été modifié une fois. Un plan qu'on réaménage est un plan qui tient difficilement : si le tribunal prononce sa résolution, une fenêtre de reprise s'ouvrira du jour au lendemain. Suivez ce dossier pour être prévenu au moindre changement, ou approchez le dirigeant en direct pour une cession amiable.

    Données financières

    Indicateur20192018
    Chiffre d'affaires108 K€107 K€
    EBE / EBITDA3 K€2 K€
    Résultat net15 K€838 €
    Marge EBE2.7 %2.0 %
    Marge nette13.9 %0.8 %
    Capitaux propres-16 K€-31 K€
    Dettes financières517 €817 €
    Taux d'endettement0.3 %0.0 %
    Autonomie financière-44.1 %-76.7 %

    Dans la presse

    Situation juridique

    4 événements

    12/04/2026

    republication : remplace l'annonce du 02/04/2026
    Jugement modifiant le plan de redressementBODACC

    23/12/2020

    Jugement de plan de redressement

    21/09/2020

    Dépôt de l'état des créances

    01/10/2019

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Analyse de l'actif immatériel

    Aucun actif de propriété industrielle identifié pour cette entreprise.

    Recherche effectuée sur la base INPI (marques, brevets, dessins & modèles)

    Source : Registre national des marques & brevets (INPI)

    Voir sur data.inpi.fr →

    Chiffre d'affaires

    108 K€

    SIREN

    533255923

    Forme juridique

    SARL, société à responsabilité limitée

    Code NAF

    56.10A · Restauration traditionnelle

    Adresse

    1 RUE FENELON

    Ville

    92120 MONTROUGE

    Département

    Hauts-de-Seine

    Région

    Ile-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Christophe Basse

    Cabinet

    C.BASSE MISSION CONDUITE PAR ME CHRISTOPHE BASSE