Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 339286981

    SOCIETE D'ETUDES ET CONSTRUCTIONS D'OUTILLAGES MECANIQUES - S.E.C.O.M.

    SOCIETE D'ETUDES ET CONSTRUCTIONS D'OUTILLAGES MECANIQUES - S.E.C.O.M. (fabrication de moules et modèles), SAS créée en 1986 à Saint-Quentin (Aisne), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 13 octobre 2026 du tribunal de commerce de St-Quentin, publié au BODACC le 23 octobre 2026. Chiffre d'affaires de 721 K€ en 2022 (comptes publiés), 10 à 19 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire BMA et le mandataire judiciaire Me Guillaume Randoux (EVOLUTION). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    721 K€
    Comptes 2022
    Effectif
    10 à 19 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Donnée à confirmer. Un chiffre d'affaires de 721 K€ est associé à l'exercice 2024 dans la fiche société, sans comptes publiés correspondants : à confirmer.

    Dirigeant dans le même secteur que SOCIETE D'ETUDES ET CONSTRUCTIONS D'OUTILLAGES MECANIQUES - S.E.C.O.M. ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Données financières

    Indicateur20242022202120202019
    Chiffre d'affaires-721 K€528 K€426 K€503 K€
    EBE / EBITDA--55 K€-26 K€37 K€6 K€
    Résultat net-52 K€6 K€65 K€40 K€12 K€
    Marge EBE--7.5 %-4.8 %8.1 %1.2 %
    Capitaux propres--207 K€-71 K€-
    Taux d'endettement178.8 %98.5 %33.7 %-90.2 %-18.6 %
    Autonomie financière21.7 %36.4 %50.1 %-48.5 %-98.6 %
    Ratio de liquidité112.74149.40110.6172.5133.86

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    01/07/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 13/10/2026, publié au BODACC le 23/10/2026

    SIREN

    339286981

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    1er novembre 1986

    Activité

    Fabrication de moules et modèles (25.73A)

    Établissements

    1 ouvert sur 3

    Adresse

    AVENUE ARCHIMEDE BOIS DE LA CHOCQUE

    Ville

    02100 SAINT-QUENTIN

    Département

    02

    Région

    Hauts-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Guillaume Randoux

    Cabinet

    EVOLUTION

    Administrateur judiciaire

    Nom

    BMA

    • BORIS KUCHAR

      Président de SAS · depuis le 23 mai 2025

    • DENIS KUCHAR

      Directeur Général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de SOCIETE D'ETUDES ET CONSTRUCTIONS D'OUTILLAGES MECANIQUES - S.E.C.O.M. : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Guillaume Randoux, EVOLUTION, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai court jusqu'au 23 décembre 2026, deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC du 23 octobre 2026 ; quatre mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Jusqu'au 23 décembre 2026, soit dans 59 jours.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 23 octobre 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Guillaume Randoux, EVOLUTION, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de SOCIETE D'ETUDES ET CONSTRUCTIONS D'OUTILLAGES MECANIQUES - S.E.C.O.M. : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Guillaume Randoux, EVOLUTION, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Guillaume Randoux, EVOLUTION ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Guillaume Randoux, EVOLUTION. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 23 octobre 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.