Dirigeant de PME ? Vous voulez racheter un concurrent, un confrère ou un sous-traitant. France Reprises vous accompagne.

    Fiche entreprise · SIREN 898087903

    COLDEFY IPFAC

    COLDEFY IPFAC (enseignement de la conduite), SAS créée en 2021 à Tille (Oise), est en redressement judiciaire (période d'observation) depuis le jugement du 1er octobre 2026 du tribunal de commerce d'Amiens, publié au BODACC le 9 octobre 2026. Chiffre d'affaires estimé à 912 K€, 10 à 19 salariés (INSEE 2023). Le tribunal a désigné l'administrateur judiciaire Me Stéphane Vermue et le mandataire judiciaire Me Guillaume Randoux (EVOLUTION). Pendant la période d'observation, des tiers peuvent présenter une offre de reprise, selon le cadre légal.

    Chiffre d'affaires
    912 K€
    Estimation
    Effectif
    10 à 19 salariés
    Tranche INSEE 2023

    Dirigeant dans le même secteur que COLDEFY IPFAC ?

    Nous identifions des cibles de rachat dans votre secteur et vous accompagnons jusqu'à la reprise.

    Historique BODACC

    1 événement
    Cessation des paiements :
    01/09/2026

    Jugement d'ouverture d'une procédure de redressement judiciaire

    Jugement du 01/10/2026, publié au BODACC le 09/10/2026

    Analyse de l'actif immatériel

    1

    Actifs identifiés

    1

    En vigueur

    Non communiqué

    Valeur estimée

    MarqueEn vigueur
    COLDEFY IPFAC FORMATION PROFESSIONELLE (voir sur data.inpi.fr, nouvelle fenêtre)

    N° FR4864883

    Déposé le 28/04/2022Expire le 28/04/2032
    Cl. 12Cl. 37Cl. 39Cl. 40Cl. 41Cl. 42

    SIREN

    898087903

    Forme juridique

    SAS

    Date de création

    26 mars 2021

    Activité

    Enseignement de la conduite (85.53Z)

    Établissements

    2 ouverts sur 2

    Certifications

    Qualiopi

    Adresse

    RUE D AMIENS

    Ville

    60000 TILLE

    Département

    60

    Région

    Hauts-de-France

    Mandataire judiciaire

    Nom

    Me Guillaume Randoux

    Cabinet

    EVOLUTION

    Administrateur judiciaire

    Nom

    Me Stéphane Vermue

    Cabinet

    VERMUE

    • HICHAM EZZAHIRI

      Président de SAS

    • NABIL EZZAHIRI

      Directeur Général

    Aucun lien n'est établi entre ces personnes et les difficultés de l'entreprise.

    Questions sur ce dossier

    Pour un fournisseur ou un créancier

    Fournisseur ou créancier de COLDEFY IPFAC : comment déclarer sa créance ?

    Les créanciers déclarent leur créance à Me Guillaume Randoux, EVOLUTION, par lettre recommandée avec accusé de réception ou sur son portail de déclaration en ligne s'il en a un. Le délai court jusqu'au 9 décembre 2026, deux mois après la publication du jugement d'ouverture au BODACC du 9 octobre 2026 ; quatre mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. Indiquez le montant dû, la nature de la créance et les sûretés éventuelles, et joignez les pièces justificatives (factures, bons de livraison, contrats). Une créance non déclarée dans le délai est inopposable à la procédure. La déclaration de créance en détail.

    Jusqu'à quand déclarer une créance ?

    Jusqu'au 9 décembre 2026, soit dans 51 jours.

    Date calculée : 2 mois après la publication au BODACC du jugement d'ouverture, le 9 octobre 2026, 4 mois pour un créancier établi hors de France métropolitaine. D'autres délais peuvent s'appliquer ; seul le mandataire judiciaire fait foi.

    À qui adresser sa déclaration ?

    Me Guillaume Randoux, EVOLUTION, mandataire judiciaire.

    Pour un salarié

    Salarié de COLDEFY IPFAC : vais-je être payé ?

    Le statut de l'entreprise ne permet pas de savoir ce qui sera versé dans votre situation. La loi prévoit que l'AGS, le régime de garantie des salaires, peut prendre en charge certaines sommes dues aux salariés en cas de sauvegarde, de redressement ou de liquidation, dans des conditions et des limites fixées par la loi. Pour connaître votre situation, adressez-vous à Me Guillaume Randoux, EVOLUTION, ou à un représentant du personnel.

    Vais-je être licencié ?

    Pas à elle seule. Ce qui arrive aux contrats de travail dépend du dossier : plan arrêté, cession, poursuite ou arrêt de l'activité. Les sources consultées ne précisent pas ces éléments pour cette entreprise. Si des licenciements sont envisagés, ils suivent des règles propres à la procédure.

    Dois-je continuer à venir travailler ?

    Tant que votre contrat de travail n'a pas été rompu, il continue de s'appliquer : l'ouverture d'une procédure collective ne met pas fin, à elle seule, au contrat. Un licenciement éventuel vous est notifié par écrit. En cas de doute, adressez-vous à Me Guillaume Randoux, EVOLUTION ou à un représentant du personnel.

    À qui s'adresser pour mes salaires impayés ?

    À Me Guillaume Randoux, EVOLUTION. C'est l'interlocuteur qui établit les relevés des créances salariales. Les informations officielles sont aussi disponibles sur Service Public Entreprendre (rubrique « AGS »).

    Pour un repreneur

    Que savons-nous de l'activité de l'entreprise ?

    Les sources consultées ne permettent pas de confirmer l'état de l'activité de cette entreprise. Situation connue : Redressement judiciaire (période d'observation), annonce publiée au BODACC le 9 octobre 2026. Pendant une période d'observation, l'activité peut se poursuivre.

    Une cession est-elle documentée ?

    Aucune date limite d'offres n'est publiée dans les sources consultées. Selon le cadre légal, des tiers peuvent présenter des offres de cession pendant la procédure : le calendrier et le périmètre sont à confirmer auprès de l'interlocuteur compétent. Lire aussi : Reprise à la barre du tribunal : comment ça fonctionne vraiment.